Etude de cas paru dans "L'indépendentaire" d'octobre 2013

Publié le Mardi 21 janvier 2014
Le système Stéricode est un nouveau dispositif qui permet de rendre moins complique et moin chronophage le problème de la traçabilité de tout matériel dans le cabinet dentaire, en particulier pouir ce qui est stérilisable... Enquête chez le docteur Missika

Le système se compose d’un écran digital tactile disposé dans l’espace stérilisation pour enregistrer de manière personnalisée (praticien, assistante et toute autre personne susceptible d’utiliser le système) la composition détaillée de chaque charge. On peut ensuite imprimer des étiquettes contenant le descriptif de la charge, le type du cycle, le numéro de cycle, la date et l’heure de la stérilisation, l’identité de l’opérateur. Avec la lecture optique du Datamatrix, le report complet du marquage s’effectue dans le dossier informatique du patient et assure le lien entre le matériel utilisé et un patient donné. On peut effectuer aussi un archivage informatique de l’ensemble des cycles enregistrés. Le système est compatible avec tous les logiciels dentaires et tous les stérilisateurs. Il peut établir un rapport de cycle complet. Sur option, on peut disposer d’un module de traçabilité des matériaux laissés en bouche et un module de gestion des stocks. Ce qui donc est exclusif chez Stericode, c’est l’édition d’un Datamatrix qui permet le report intégral dans la fiche patient de toutes les informations « recommandées par la HAS » au niveau de la stérilisation, des matériaux, etc.
Plug and play
Ce que m’explique Nadège, l’assistante du Dr Missika, c’est tout d’abord la conception même du logiciel qui autorise une réalisation simple et rapide d’un dossier complet de traçabilité permettant de créer un lien entre un dispositif médical réutilisable ayant servi pour un acte sur un patient lors d’un soin d’une part, et d’un système de désinfection (stérilisation) d’autre part. Tout est pré-paramétrable en amont, il suffit de donner la liste de tout ce qui est utilisé dans le cabinet comme produits, matériels et matériaux. Tout est ainsi pré-intégré à la machine. 
En savoir plus dans l’article complet « Améliorer sa traçabilité : étude de cas » dans Indépendentaire n°111 d’octobre 2013.